lundi 29 mai 2017

Sortie sur la Sorgue : heureusement il y avait l'apéro !


Pêcher la Sorgue en sèche, c'est un peu comme emmener Gilbert choper à un concert de Sexy Sushi : plus difficile qu'il n'y parait. Pourtant, nous avions tout juste, enfin, presque....

Voici le petit récit d'une petite sortie avec Monder, Gauthier, Arnaud et moi même à l'Isle-sur-la-Sorgue pour le weekend de l’ascension. La Sorgue est une rivière magnifique aux eaux très claires. Plus grosse résurgence de France, la rivière offre un débit important à une température parfaite pour le développement des salmonidés (entre 13 et 14°C). Ainsi, les truites atteignent très vite une belle taille et on y voit facilement des sujets de plus de 50cm. La rivière a une réglementation particulière avec notamment une ouverture différée (1er Avril cette année) afin de protéger la reproduction des poissons.

Pourquoi la Sorgue fin Mai ?  Cette rivière offre des éclosions tout simplement massives de mouche de mai, ce qui met les poissons en état de frénésie alimentaire. Arriver trôt top ne permet 'que' de pêcher en NAV des poissons un peu timide. Arriver trop tard c'est prendre le risque d'avoir les poissons gavés et calés, un peu comme lors de la sortie annuelle que nous avons fait l'an dernier. Ci-après un souvenir d'une éclosion assez importante accompagnée d'un coup de vent, conditions qui nous avait alors permis de sortir plusieurs beaux sujets en sèche.


Nous sommes partis Jeudi matin aux aurores afin d'éviter les bouchons vers le sud. Arrivés sur place, après installation au camping de la sorguette et après avoir rempli le frigo, première constatation : nous avons fait mouche sur le planning. Un petit tour au partage des eaux nous permet d'observer une grosse éclosion de mouche de mai. Et tout de suite on voit une belle mémère prendre des émergentes dans 10cm d'eau ! Je l'attaquerais sans succès. D'autres beaux sujets sont bien visibles dans cette eau limpide et on salive déjà de la pêche.Il y a des mouches plein les arbres et la moindre petite bise nous offre le spectacle de vols pendulaires.


Cependant, malgré ces conditions idéales, la pêche était difficile et les meilleurs résultats étaient sans surprise en nymphe. C'est rageant alors que tout la rivière est couverte d'exuvies et d'insectes à tous les stades et dans toutes les positions qui défilent. Même au coup du soir, nos imitations les plus travaillées ne trompaient pas nos compagnons de jeu.

Et avec les grosses chaleurs, la rivière est à partager avec non seulement les canards et les canoës mais, aussi les baigneurs, que je n'avais jamais vu aussi nombreux à cette période de l'année. Ci-après une photo du partage des eaux comme nous l'avons connu durant notre séjour. Saurez vous trouver le scooteur perché dans l'arbre au milieu de la rivière ?  Franchement, je plaint les pêcheurs locaux qui ont un bijou aussi gros que terne entre leurs mains.


lundi 1 mai 2017

Sortie sur le Guiers et première pour Bruno

Bonjour à tous,

Nous avons fait une petite sortie en rivière hier, sur le bas du Guiers. Le choix du lieu était un peu risqué car la météo nous a fourni de l'eau de fonte des neiges. Cependant, malgré un débit soutenu et une eau assez laiteuse, nous avons évité la bredouille.

Au total, nous étions 4 : Didou, Bruno notre nouveau membre, Toff et moi même. Assez peu de photos car mal réveillé, j'ai complètement zappé l'idée de faire cet article ! Le souvenir de Phil en train de prendre des photos à l'heure de l'apéro m'a rappelé au bon souvenirs.


Le matin, nous n'avons vu ni la queue d'une truite, ni même l'idée qu'il y en ai une et pensons que nous allons passer une mauvaise journée. Le vent était annoncé très fort l'après midi. Nous décidons sur avis de Didou d'anticiper un peu notre repas en misant sur l'éclosion de 13h.



Au final, nous sommes restés très à l'abri du vent sur ce petit coin magnifique. Et petit à petit, la prédiction du grand sage Didou le gris s'est réalisée : de petits ronds dans l'eau faisaient leur apparition sur le long du parcours pour l'éclosion du début d'après midi. C'était un vrai plaisir de voir des poissons sortir discrètement le bec de l'eau. Nous avons tous eu des gobages à attaquer, et Bruno ci-dessous aura eu le plaisir et l'émotion de ferrer sa première truite en sèche !


Nous avons tous pu toucher du poisson, ce qui au final est pas mal puisque les conditions étaient a priori pas idéales, et puis il faut le dire : sur les sorties club en rivière du coin, on a plutôt la poisse. Nous avons fréquemment fait des sorties très difficiles, en particulier sur la Bourne et le Drac.

La totalité des poissons que nous avons pris étaient des arcs, choix de gestion de l'AAPPMA locale notamment pour palier les difficultés de la souche sauvage à résister aux températures élevés de ces parcours en été. Les poissons que nous avons pris étaient en pleine forme, et en plus des gobages, nous offraient de beaux combats avec notamment des chandelles.

Pour finir, une photo de Didou en train d'essayer une "nargueuse" qui prenait tout ce qui passait sauf sa mouche. Nous l'avons essayé aussi avec Bruno sans succès. Nous l'avons quitté sur cette image, sans savoir si il l'a finalement eue...


 Bon weekend et à bientôt,
Mathieu

vendredi 21 avril 2017

Fablab et pêche à la mouche

Depuis quelques années émergent les Fablabs, version moderne d’ateliers ouverts et partagés, localisée principalement dans les grandes villes (mais pas que). Ces endroits sont souvent huppés par des "touches à tout 2.0". On y trouve quelques appareils de prototypage rapide comme des découpeuses laser, CNC ou encore imprimantes 3D. Ces appareils, moyennant une modélisation sur ordinateur au préalable, permettent de fabriquer presque tout.

Par exemple, la Casemate à Grenoble est accessible à certains horaires pour des activités de Fablab et on peut utiliser certains équipements moyennant une rapide formation au préalable. Une compensation financière (très modeste) et demandée pour amortir les investissements. Des bonnes volontés sont toujours disponibles pour aider soit à la conception, soit à la fabrication.

La pêche à la mouche n'est pas épargnée par le phénomène, on voit de plus en plus d'objets dédiés pour notre passion favorite. Voici quelques exemples, testés ou en cours de réalisation, issus de la plateforme thingiverse

Le dévrilleur et nettoyeur de soie 
Un peu complexe à imprimer et à assembler, c'est néanmoins très pratique notamment pour les soies qui ne sont pas sur des "large arbour" et que l'on utilise pas régulièrement. Lien

Le porte fil
Accessoire très pratique pour ne pas mélanger ou perdre ses bobines sur gilet. Attention, modèle à redimensionner (j'ai du le grossir 20 fois). Lien

Les clips à canne
Modèle avec plusieurs déclinaisons, nécessitant ici l'ajout d'un aimant à l’intérieur et un peu de foam pour ne pas rayer la canne. Lien

Des bobines pour bas de ligne
A l'origine prévus pour le tenkara, peuvent également être utiles pour le changement de bas de ligne en action de pêche (noyée <-> sèche <-> nymphe). Lien

Des outils pour les nœuds
Toujours pratique pour les raccords bas de ligne / soie. Lien

Des mousquetons
J’utilise ce modèle en particulier pour mon épuisette et le bâton de wading. Bonne solidité par rapport au poids. Lien


Et même des moulinets !
A tester cependant... Lien

Le site sur lequel j'ai trouvé ces modèles propose de mettre en lien avec des personnes pouvant l'imprimer. Des personnes proposent aussi de plus en plus ce service, en auto-entrepreneuriat. Le coût d'une pièce, hors amortissement de la machine, est souvent inférieur à 5€.

La qualité de ces fabrications n'est pas toujours au rendez-vous, et ne vaut pas le travail de précision d'un spécialiste. Cependant, ils dépannent et on s'amuse a les concevoir. Et c'est particulièrement dans cette conception sur mesure que l'on trouve son intérêt. Un peu comme nos mouches quoi.

jeudi 23 mars 2017

Sortie "nymphe à l’espagnole" par Pierre Kuntz

Bonjour à tous,

Ce samedi, une semaine après l'ouverture, nous avons fait une sortie de pêche à la nymphe à l'espagnole sous l'initiative de Pierre qui nous a expliqué cette technique très employée en compétition. Elle consiste à utiliser des cannes très légères (soie de 0 à soie de 3) avec un bas de ligne mono-diamètre de 5 mètres en remplacement de la queue de rat. L'objectif étant de propulser des nymphes assez loin en amont.
Nous sommes allés sur un petit cours d'eau de la région où les truites ne sont pas forcément bien grosses mais sont très nombreuses. Le RDV était fixé à 10h, je suis arrivé légèrement en retard et la troupe était déjà présente avec Aymeric, Yves, Tof, Manu, Eric, Pierre.


Gilbert nous a rejoint tout feu tout flamme sur le lieu de pêche. Nous nous préparons enjoué de fouler l'eau pour certains pour la première fois de la saison et faisons fi de la très forte odeur de lisier qui remplace l'odeur habituelle de merguez à cet endroit. 


Pierre nous explique par la démonstration la technique de pêche. Il nous avait déjà préparé le mercredi précédent en nous expliquant la composition du bas de ligne : 4m environ de ligne mono-diamètre en 18 centièmes, un brin fluo jaune et un rouge pour la visibilité (que l'on peut espacer d'un brin de nylon) jusqu'à une micro-boucle. Suite à la micro boucle, la pointe en fluoro dont la longueur dépends du poste pêché.

Action !




Nous nous sommes tous essayé avec plus ou moins de succès. En ce début de saison, les truites étaient plutôt postés sur les bordures et peu active en matinée (notre meilleure excuse). Nous nous retrouverons plus bas pour l'en cas.



L'après midi sera un peu plus fructueuse pour la plupart d'entre nous, avec pas mal de prises et notamment des poissons de belle taille par rapport à la rivière. Ci-après une belle qui a succombé à ma nymphe dans un joli trou. 


Vers les 15 heures, nous nous retrouvons aux voitures et certains se mettent sur le départ, la pluie arrivant. C'est à ce moment que nous avons compris d'où venait l'odeur qui nous empestait le long de ce cours d'eau : un agriculteur était à l'épandage. Outre l'inconfort olfactif, nous sommes décidément perplexes sur cette pratique. D'une part les sols semblaient saturés en eau, et il pleuvait. Nous sommes inquiets du ruissellement du lisier qui est littéralement un poison pour les poissons, notamment pour les alevins. Est-ce que les sols auront pu absorber ? Dans le cas contraire, ce serais un gâchis pour l'exploitant tout comme pour la rivière.

 

Rappelons que la loi interdit tout épandage sur les sols gelés ainsi qu'à moins de 35 mètres des cours d'eau. Cette réglementation a pour but de protéger des cours d'eau dont certains sont devenus tous simplement hostiles à la vie aquatique comme la Loue et la Bienne dans le Jura. Sans vouloir stigmatiser une profession en forte difficulté, nous souhaitons encourager les techniciens agricoles à mieux planifier ces épandages afin qu'ils ne présentent aucun risques pour l'environnement. Nous avons tous à y perdre : un épandage inefficace si la terre n'absorbe pas et une forte dégradation du milieu aquatique si le lisier ruisselle dans le cours d'eau. 

lundi 27 février 2017

SANAMA et retraite de Didou

Bonjour à tous,

Nous trépignons tous d'attendre l'ouverture et la 20ème édition du SANAMA, salon bi-annuel dédié à la pêche à la mouche, permet de nous remettre dans "le bain". Pour les visiteurs du Samedi, nous avons fait une équipée commune afin de profiter au mieux de ce salon ainsi que de fêter la retraite à notre ami Didou (un peu fatigué de ses folies de la veille). Départ 10h45 de Grenoble en vue d'une halte à Vienne après avoir contourné les bouchons pour un petit en-cas.


Le salon est dans une halle plus grande que les éditions précédentes, ce qui aère (un peu) les allées. Cependant, ce n'est jamais si simple de pouvoir accéder aux exposants pour des conseils, il faut parfois être patient. 


Nous avons chacun fait notre circuit. Globalement, il y a une grande régularité sur les exposants présents, mais également des nouveaux venus comme Tib'eau pêche avec des produits qui viennent renouveler nos acquis. Ci-dessous le stand de notre partenaire Caleri Flyfishing qui a eu beaucoup de succès et où était présent Pierre Kuntz, notre benjamin. 


Pierre fait essayer ici une canne de 12,4 pieds soie de 2 à Manu. Cette taille de canne est un véritable atout pour les petits qui peuvent alors se mesurer correctement au reste des pêcheurs.


A tour de rôle, nous avons essayé le petit bijou de Pierre, une Maxia 9 pieds soie de 3. Ci-après je regarde attentivement la soie puis Fabrice et Didou, en vidéo, donnent leurs impressions.






La buvette était à proximité de cette aire de lancer, ce qui nous laissait la joie d'observer les uns et les autres dans leurs maîtrise du carbone et de la soie. Nous en avions profité également pour suivre brièvement le tournoi des 6 nations sur nos smartphones. Ci-après le magnifique spectacle de Pierre, qui fait voler une soie de 3 d'un bout à l'autre du salon. Défi pour la prochaine édition : mettre une aire de lancer dans le sens de la longueur du bâtiment afin qu'il puisse tester une soie de réservoir !



Après le salon, Didou nous avait concocté une sortie aux petits oignons. Nous nous sommes retrouvés chez son neveu qui tient une cave en centre-ville de saint Etienne, a vin pas des marches. Didou est en effet tout jeune retraité du CEA et tenait à partager son bonheur de ne plus travailler avec nous.


Nous avons été très bien accueilli et avons remercié notre organisateur avec quelques plumes de qualité. 


Nous avons fait de très bonnes dégustations, avec de belles découvertes en vins Larzac, Cahors) tout comme en spiritueux. Ci-après une photo avec quelques verres, on est dans le flou... 



Au final une excellente virée de notre côté. Nous avons eu une excellente logistique et une très bonne ambiance au salon et en dehors. D'autres membres du club comme Arnaud avait prévu d'y aller le Dimanche, nous n'avons pas encore eu leur retour sur leurs impressions. Il m'a semblé qu'il y avait un peu moins de matériel de montage qu'à l'habitude, notamment des plumes de qualité qu'on a l'occasion unique ici de comparer. L'agrandissement est néanmoins bénéfique et je n'ai aucun doute que les organisateurs continuerons a faire évoluer le salon avec une bonne part de tradition et nouveautés.

Aussi le CR de Phil.


dimanche 12 février 2017

Sortie club Rumilly

Ce samedi nous nous sommes retrouvés au réservoir de Rumilly, sortie initialement prévue en janvier mais repoussée pour cause de gel. En effet, les températures avaient figé la plupart des réservoirs de notre région et nous n'avons pas eu beaucoup de possibilités que le montage de mouches pour assouvir notre passion.


Mais ce coup-ci c'est la bonne ! Nous sommes arrivées pour les plus matinaux un peu avant 8 heures, anticipant un trafic qui n'a pas été aussi dense que prévu. Mais cela nous a laissé plus de temps pour se préparer. Ici, notre équipée menée par Arnaud avec nos débutants, Aymeric et Bruno. Nous serons rapidement rejoints par Pascal et Eric ainsi que Didou et Gilbert.



Après quelques essais, la première truite sera aguabonita. Bien visibles, ces truites sont d'excellents repères en réservoir. Après l'avoir relâchée, nous avons pu l'observer faire sa ronde autour de notre barque une bonne heure, comme si de rien n'était.


Nous étions 15 inscrits. Les membres du club arrivent au compte goutte et quelques poissons se feront difficilement, en particulier sur les cassures entre zones profondes et zones peu profondes. Ci-après, Didou et le séduisant Gilbert disent bonjour à Christophe et Tof.

 
Phil était le seul au bord, tous les autres étant en barque. Il aura vu beaucoup de poissons avec autant de difficultés à les séduire. Nous débriefons au repas généreux et copieux : diots crozets. Un régal !


Bien repus, nous repartons pour l'après-midi. Certains décident de rester sur les bordures et Arnaud a tenté l'aventure en float tube. Avec Aymeric, nous faisons le tour du lac. Malgré quelques touches, nous avons du mal à trouver des poissons mordeurs. J'aurais en tout un décroché et il aura fait une prise. Nous observons autour de nous et voyons que l'après-midi semble peu engageante. Sauf pour certains, car nous retrouvons le syndrome "Barrouchat" où les truites mordeuses sont toutes au même endroit. Comme en atteste ces photos de pêcheurs sur-densitaires.


Christophe fera cette magnifique truite à cet endroit. La proximité apporte beaucoup de convivialité, même si les lignes se croisaient parfois. 


Au final, nous avons eu une belle journée, les températures étant en moyenne autour de 7°C. Il semblerait qu'il y a eu deux comportements de truites : 
 - certaines très difficiles à séduire et assez réparties sur le lac, avec beaucoup de vigueur au combat. Elles mordaient du bout des lèvres, l'animation ne devaient pas être linéaire.
 - d'autres un peu plus faciles mais très localisées. Elles se défendaient par contre avec un peu moins d'ardeur j'ai l'impression.

En conclusion voici une carte avec les observations :
  - les poissons étaient visibles en zone 1, 2, 3 et 5. Peu vus en 4 et 6 malgré parfois de l'activité de surface
 - en zone 3 (muret), il y avait visiblement une belle densité, mais très difficile à convaincre. 
 - sur toute la bordure du point 1 vers 5 en passant vers le 2, du poisson a été pris. La zone la plus dense en prise était la 2. C'était surement le point de rassemblement des newbies.


Par rapport à l'an dernier, il se sera pris relativement peu de poissons, et uniquement des truites (certains brochets se laissant tenter par les streamers). Ce fut le petit bémol à une sortie très agréable avec un bon accueil, une bonne ambiance et une météo favorable. En Bonus une vidéo où Didou et Christophe se tirent la bourre (pour l'apéro du soir ?)


C'était notre dernière sortie réservoir de l'année. Nous avons encore quelques échéances avant l'ouverture, comme le SANAMA à Saint-Etienne puis le festival Rise (www.films-de-peche.fr ) qui passera à Beaurepaire le 4 Mars. Notre prochaine sortie sera donc en rivière, il nous tarde de fouler l'eau vive !

Voir aussi :

lundi 16 janvier 2017

Adieu l'ami



Jeudi 5 Janvier, tard dans la soirée, notre ami Sylvain nous a quitté lors d'un accident durant une entrainement d'apnée. Il avait alors 35 ans. Membre du club depuis 2005, Sylvain rayonnait de joie et de bonne humeur, et en était devenu l'un des piliers, que ce soit par son attachement à intégrer les nouveaux, tout comme l'organisation de sorties dans les Hautes-Alpes sur ses rivières de jeunesse. Il incarnait un pêcheur au comportement irréprochable envers la nature et ces poissons qu'il respectait tant. Voici quelques photos et vidéos de nos meilleurs souvenirs de cet ami pêcheur.











Outre la pêche, Sylvain était également passionné par la photographie. Il n'hésitait pas d'ailleurs à laisser les poissons tranquilles, notamment lors des sorties montagne, pour immortaliser de beaux paysages ou autres compagnons animaux. Voici quelques un de ses clichés bien inspirés.


Nous partageons la tristesse de sa famille, de ses amis ainsi que de ses collègues.